Zéro écriture sur vos disques
Volume virtuel
Chaque disque est cloné avant toute tentative ; le volume est reconstruit sur les images. Si une piste échoue, on recommence sans avoir altéré l'original.
Voir la méthode →Un NAS est un serveur de stockage autonome dont le RAID ne vit pas dans le boîtier mais dans les disques eux-mêmes : la couche SHR de Synology, le mdadm, le ZFS RAID-Z ou le Btrfs inscrivent leur configuration dans les métadonnées des membres. Récupérer un NAS, c'est cloner chaque disque secteur par secteur, reconstruire le volume ou le pool en virtuel sur les copies, puis réparer le système de fichiers — sans jamais reconstruire la grappe d'origine ni écrire sur vos disques. Une réparation lancée depuis l'interface du NAS, elle, écrit : c'est l'erreur qui transforme une panne réparable en perte définitive.
Chez Dafotec : diagnostic gratuit en laboratoire sous 24 à 48 h, devis ferme, paiement au résultat obtenu après vérification. Avant tout paiement, vous validez la liste Liste Témoin de vos fichiers récupérables ; en cas d'échec ou de refus, . Synology (SHR, Btrfs), QNAP (ext4, ZFS QuTS hero), TrueNAS (RAID-Z), Unraid, Asustor, TerraMaster, UGREEN, WD — reconstruits indépendamment du boîtier et de l'alimentation.
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De la prise en charge des disques à la restitution, le parcours est identique quelle que soit l'origine de la panne — et le volume d'origine n'est jamais modifié.

Retirez les disques en notant l'ordre des baies et déposez-les dans l'un des 36 centres en France, ou demandez un enlèvement du NAS sur site — sans rien à payer au préalable. L'analyse est centralisée au laboratoire.
Lecture des métadonnées, identification de la marque, de la couche RAID (SHR, mdadm, RAID-Z, Btrfs) et du système de fichiers, en salle blanche ISO 5. Devis ferme et faisabilité, sans frais.
Chaque disque est cloné secteur par secteur, puis le volume ou le pool est reconstruit virtuellement sur les images — sans aucune écriture sur les disques d'origine.
Vous validez la liste Liste Témoin des fichiers récupérés, puis livraison sur support neuf chiffré. Paiement uniquement en cas de succès.
Un NAS n'est pas un disque réseau, c'est un serveur de fichiers : un système d'exploitation (DSM, QTS, TrueNAS…), une pile réseau, une couche RAID et un système de fichiers, le tout au service du partage par SMB ou NFS. La donnée n'est jamais « dans le boîtier » : elle est répartie sur les disques, et la configuration de la grappe est inscrite dans leurs métadonnées. C'est exactement ce qui permet de reconstruire le volume ailleurs quand le châssis a rendu l'âme.
Deux grandes familles cohabitent. Chez Synology, le RAID est géré par le SHR, une surcouche posée sur le RAID logiciel Linux (mdadm), avec Btrfs au-dessus pour les instantanés et les sommes de contrôle. Chez TrueNAS et QNAP QuTS hero, c'est ZFS qui fusionne volume, RAID (RAID-Z) et système de fichiers en un tout cohérent. Unraid, lui, ne fait pas de bande : chaque disque garde son système de fichiers, un ou deux disques de parité protègent l'ensemble.
Le SHR autorise des disques de tailles différentes en empilant plusieurs grappes mdadm sous LVM ; Btrfs ajoute par-dessus les instantanés et les sommes de contrôle. Reconstruire un NAS Synology, c'est rejouer ces couches dans le bon ordre sur les clones.
ZFS fusionne volume, RAID et système de fichiers. Le pool regroupe des vdevs en RAID-Z1/2/3, avec copie sur écriture et sommes de contrôle de bout en bout — immunisé par conception contre le write hole.
Unraid ne répartit pas les données en bande : chaque disque garde son système de fichiers, un ou deux disques de parité protègent l'ensemble. Avantage en cas de pannes multiples : on ne perd que les disques touchés, pas tout le tableau.
| Configuration NAS | Couche RAID | Tolérance | Intégrité (checksums) |
|---|---|---|---|
| Synology SHR | mdadm + Btrfs | 1 disque | oui (Btrfs) |
| Synology SHR-2 | mdadm + Btrfs | 2 disques | oui (Btrfs) |
| NAS 2 baies | RAID 1 / SHR | 1 disque | selon FS |
| TrueNAS / QuTS hero | ZFS RAID-Z1 | 1 disque | oui (ZFS) |
| TrueNAS / QuTS hero | ZFS RAID-Z2 | 2 disques | oui (ZFS) |
| Unraid | Parité (1-2) | 1 à 2 disques | non (sauf ZFS) |
La couche RAID d'un NAS est logicielle : elle se reconstruit à partir des disques, indépendamment du boîtier — c'est ce qui rend un châssis ou une alimentation HS sans gravité pour les données.
Un NAS protège mieux qu'un disque isolé, mais il concentre des risques propres. Le premier est le single-box : tout vit dans une seule machine, toujours allumée. Une coupure brutale, une surtension, une alimentation qui lâche ou un boîtier noyé emportent l'ensemble des disques d'un coup. Le second est la fenêtre du resilver : pour revenir à l'état sûr après une panne, le NAS lit l'intégralité des disques survivants — des heures, parfois des jours — au moment précis où ils sont le plus sollicités, sur des membres souvent du même âge et de la même série.
Le troisième risque est silencieux : la corruption de données (bit rot). Un secteur peut renvoyer des octets faux sans erreur matérielle. Les systèmes sans somme de contrôle (ext4, XFS) ne la voient pas et la propagent jusque dans les sauvegardes ; ZFS et Btrfs la détectent et la réparent si une copie redondante existe. Mais le risque qui a fait le plus de dégâts sur les NAS grand public n'est pas matériel du tout.
Un NAS exposé à Internet et non à jour est une cible de choix. Les campagnes DeadBolt, Qlocker et eCh0raix ont chiffré les données de dizaines de milliers de NAS Synology et QNAP, souvent sur de simples réseaux domestiques, en exploitant une faille déjà corrigée ou un accès distant ouvert.
Parades : ne jamais exposer le NAS à Internet (VPN pour l'accès distant), mettre à jour le firmware, activer le 2FA et des instantanés verrouillés (immuables/WORM) qu'un attaquant ne peut effacer.
Disques de même série, même âge, même charge : la défaillance d'un membre annonce souvent celle d'un autre. Pendant le resilver, chaque disque survivant est lu de bout en bout — l'instant de plus forte sollicitation, où une URE ou un second disque peut faire échouer la reconstruction.
Avant de remplacer quoi que ce soit : cloner chaque membre, y compris ceux qui sont instables. Le resilver se fait ensuite sur des copies.
Une récupération NAS ne « répare » pas la grappe d'origine : elle la reconstitue ailleurs. Chaque disque est d'abord cloné secteur par secteur (au besoin avec ddrescue, qui lit les zones saines en priorité puis insiste sur les secteurs difficiles). Toute l'analyse se fait sur ces images ; les disques d'origine restent intacts. On reconstruit alors le volume ou le pool en virtuel, puis on répare le système de fichiers.
Image bit-à-bit de chaque disque, journal de progression, plusieurs passes sur les secteurs faibles. Un disque qui claque ou chauffe est cloné en priorité et, si besoin, ouvert en salle blanche ISO 5 avant de se dégrader davantage.
On rejoue les couches dans l'ordre : grappes mdadm, agrégat SHR/LVM, puis système de fichiers Btrfs ou ext4 réparé sur le clone. Sur Unraid, chaque disque portant son propre système de fichiers, les membres lisibles sont exploités directement, la parité servant à recalculer les manquants.
Analyse des labels et des uberblocks, identification du dernier état cohérent, import du pool depuis des copies (jamais forcé sur les originaux), reconstruction RAID-Z sur images. Un zpool import -f mal mené peut écraser les dernières métadonnées valides.
Le RAID logiciel inscrivant sa config sur les disques, un châssis Synology, QNAP ou Asustor mort ne bloque rien : on lit les disques directement et on reconstruit le volume. Inutile — et risqué — de racheter un boîtier neuf pour y réinsérer les disques avant analyse.
Le NAS est cloné en environnement isolé (air gapped), le volume reconstruit, puis les instantanés antérieurs à l'infection et les zones non chiffrées sont extraits. Les snapshots verrouillés survivent souvent même quand l'attaquant a tenté de les effacer.
La différence tient en un mot : l'écriture. Presque toutes les opérations « de terrain » qui semblent réparer un NAS écrivent sur les disques d'origine — et chaque écriture sur un volume fragilisé réduit les chances de récupération. Un laboratoire travaille sur des copies et ne touche jamais aux originaux.
Clonage forensique de chaque disque avant toute tentative. La reconstruction se fait sur les images : si une piste échoue, on recommence sans avoir altéré l'original.
Quand le NAS est passé sous le seuil de redondance, ce n'est plus lui qui répare : c'est l'analyse. Identification du disque tombé en premier, reconstruction à partir des membres cohérents.
Un châssis Synology, QNAP ou un contrôleur RAID 5 HS ne bloque pas la récupération : on lit les disques directement et on reconstruit le volume en virtuel.
Si un disque claque ou grince, il est ouvert sous flux laminaire (greffe du bloc têtes) avant de se dégrader — étape impossible hors environnement contrôlé.
Tant que les disques ne sont pas clonés, une « réparation » ou un resilver lancé depuis DSM/QTS lit l'intégralité des survivants et écrit : il peut déclencher la seconde panne et figer un état corrompu.
Éteignez le NAS et appelez le laboratoire avant toute reconstruction.
Ne reformatez pas, ne recréez pas le volume, ne forcez pas un zpool import, ne réinitialisez pas après un ransomware. Notez l'ordre des baies et laissez les disques en l'état.
Une seule opération forcée peut écraser les dernières métadonnées valides.
En cas de ransomware (DeadBolt, Qlocker, eCh0raix) : isolez le NAS du réseau, ne payez pas la rançon, ne tentez aucune restauration en place et ne réinitialisez surtout pas le NAS. Les instantanés (snapshots) Btrfs ou ZFS antérieurs à l'infection sont souvent intacts et contiennent les versions non chiffrées.
Chaque NAS est unique : le devis ferme est établi après le diagnostic gratuit. Les fourchettes ci-dessous, par disque traité, donnent l'ordre de grandeur ; elles incluent la reconstruction du volume et la restitution sur support externe (jusqu'à 1 To). Vous ne payez qu'en cas de récupération réussie, après validation de la liste Liste Témoin.
| Scénario NAS | Exemples | Forfait (si succès) | Complexité |
|---|---|---|---|
| 1 disque HS — dans la tolérance | Volume dégradé, un membre absent | dès 450 € / disque | Faible |
| SHR · Btrfs · mdadm · ZFS RAID-Z | Volume crashed, couche logique à reconstruire | dès 600 € / disque | Moyenne |
| Boîtier / alimentation HS | Le NAS ne démarre plus, disques sains | dès 600 € / disque | Moyenne |
| 2+ disques · mécanique · corruption | Hors tolérance, bruits anormaux, Btrfs/ZFS corrompu | dès 650 € / disque | Élevée |
| Ransomware / chiffrement | DeadBolt, Qlocker, eCh0raix, volumes chiffrés | sur devis | Variable |
Tarifs hors taxes (TVA 20 % en sus pour les particuliers). Inclus : reconstruction du volume, restitution sur support externe (≤ 1 To) et retour. Astreinte entreprise 24-48 h avec enlèvement sur site, sur devis.
À qualité technique équivalente — même salle blanche ISO 5, mêmes outils, mêmes certifications — les forfaits NAS Dafotec restent nettement plus accessibles.
| Intervention NAS | Dafotec | Marché français* | Économie |
|---|---|---|---|
| NAS — 1 disque dans la tolérance | dès 450 € / disque | 700–1 200 € / disque | −30 % à −62 % |
| NAS — 2+ disques / mécanique | dès 650 € / disque | 1 000–2 500 € / disque | −30 % à −62 % |
| SHR · Btrfs · ZFS RAID-Z | dès 600 € / disque | 900–1 800 € / disque | −33 % à −50 % |
Garantie :
Quatre interventions représentatives sur NAS. Les taux indiqués sont propres à chaque cas et ne préjugent pas d'un résultat futur, confirmé au diagnostic.
Collectivité. Panne simultanée de deux disques, volume inaccessible, archives administratives et bases critiques. Clonage des membres, identification du disque tombé en premier, reconstruction virtuelle de la couche SHR puis du système de fichiers Btrfs.
Service départemental — restitution Liste Témoin validée
TPE. Fichiers chiffrés, page de connexion détournée, NAS exposé à Internet et firmware non à jour. Clonage en environnement isolé, exploitation des instantanés antérieurs non touchés et des zones non chiffrées. Rançon non payée.
Cabinet — versions saines restituées depuis les snapshots
Migration CORE → SCALE et import de pool forcé : labels ZFS corrompus, pool inaccessible, codes sources et VMs bloqués. Analyse des labels et uberblocks, import depuis copies, reconstruction RAID-Z2 sur images.
ESN — 100 % récupérés en 4 jours ouvrés
Alimentation grillée après surtension, NAS mort, disques intacts. Lecture directe des disques, reconstruction du volume en virtuel indépendamment du boîtier d'origine — aucun rachat de châssis nécessaire.
Indépendant — volume reconstruit, restitution Liste Témoin
Réponses factuelles fondées sur 22 ans d'interventions en laboratoire. Chaque réponse est autonome et complète.
Avant tout · les bons gestes
Cas difficiles
Prix & délais
Définitions courtes des techniques et concepts clés employés pour la reconstruction d'un volume NAS en laboratoire. Chaque terme est défini de façon autonome.
Le laboratoire d'analyse en salle blanche ISO 5 est unique,. Déposez vos disques dans l'un des 36 centres de prise en charge, envoyez-les par transporteur sécurisé, ou demandez un enlèvement du NAS sur site — sans rien à payer au préalable.
Un NAS critique à l'arrêt ? Demandez une prise en charge prioritaire (astreinte 24-48 h) avec enlèvement sur site, ou envoyez les disques au laboratoire.
Voir les 36 centresDiagnostic gratuit sous 24 à 48 h, devis ferme, paiement au résultat obtenu après vérification. Ne lancez aucune réparation depuis l'interface : éteignez le NAS et parlez-nous d'abord.
Taux de réussite indicatifs, confirmés au diagnostic. En nous confiant vos disques, vous acceptez nos Conditions Générales de Vente et notre politique de traitement des données. RCS Lille Métropole 809 279 433.